L'agora

A VENIR

L'Etat français a choisi à notre place de ne pas mettre à la disposition de ses citoyens d'outil d'intelligence collective en ligne qui leur permettrait de décider eux-mêmes de leur destin en co-écrivant leurs propres lois.

Qu'il soit de gauche, de droite, ou En Marche, il continue de confisquer ce pouvoir au peuple pour le confier à une minorité de privilégiés, c'est-à-dire à un petit millier de ses habitants (soit environ un millième de pourcent de la population !).

Nous vous proposerons donc ici bientôt un embryon qui pourrait préfigurer ce que pourrait/ devrait être un véritable outil de Démocratie numérique :

Une agora, un forum en ligne structuré selon les thématiques ministérielles.

Vous pouvez y proposer non seulement vos remarques, vos idées et vos solutions pour résoudre le problème de la placardisation, mais aussi dans tous les domaines de la vie publique qu'il vous semblerait intéressant d'améliorer, au service de tous.

Premières pistes ?
- Rendre illégal le fait de payer quelqu'un à ne rien faire dans la Fonction Publique, car pour l'instant, c'est parfaitement "légal" !
- Renverser la charge de la preuve de la placardisation et du harcèlement moral qu'il constitue, notamment en exigeant des responsables hiérarchiques du plaignant qu'ils produisent pour leur défense les preuves du travail qu'ils lui donnent.
Ainsi par exemple, la simple absence de mails de travail constituerait une preuve indubitable de la placardisation et éviterait de longs mois de tergiversation à la justice, qui pourrait immédiatement condamner l'employeur public pour "placardisation" sans autre forme de procès.

Mais l'agora pourra aussi être le lieu d'une réflexion sur des sujets de société majeurs mais oubliés de nos parlementaires, dont l'amnésie partielle est souvent encouragée par les lobbies, comme par exemple :
- Faut-il imposer un contrôle médical et un examen de conduite aux conducteurs de plus de 60 ans ?

A défaut cette fois encore d'outil de vote en ligne massif, les propositions les plus discutées et les plus abouties seront "mises au vote" sur la page Facebook d'Input/Output.

Libre ensuite à nos "parlementaires" et à nos "dirigeants" d'ignorer notre travail, ou au contraire (y a t-il une loi en France qui nous interdise de rêver ?), de nous aider à concrétiser les propositions qui récolteront une majorité de suffrages.

Et peut-être un jour, disposerons-nous d'un outil de Démocratie numérique digne de ce nom, comme je l'appelle de mes vœux dans ce court article de mon blog...

Input/Output

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